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Ceci n’est pas un article, juste un commentaire.

Manuel Valls est un imbécile. Ce n’est pas très gentil de dire ça d’un voisin, ni très respectueux de traiter ainsi le chef du gouvernement, certes, mais ça fait longtemps que c’est une pure évidence, et chaque jour qui passe cela se révèle avec plus de force.

La force de la bêtise. C’est un fait insuffisamment pris en compte par les historiens comme par les journalistes.

Et pourtant, du nucléaire au cannabis la liste est très longue des pures conneries que l’Etat se permet avec une inconscience qui serait risible si elle n’était criminelle.

On peut toujours espérer que, par ricochets, certaines erreurs trop grossières s’avèrent, in fine, fertiles. Dans le cas de ce petit con là, ce n’est même pas sûr. Il fait simplement perdre son temps à tout le monde, et cela fait bien longtemps qu’on recommandait ici au Parti socialiste (autrement nommé Parti stupide) de virer cet individu qui n’exprime que des valeurs opposées à celle de la gauche à chaque fois qu’il se manifeste sur quelque question que ce soit. C’est ce que le PS aurait dû faire (il y a longtemps) s’il avait souhaité rester un parti de gauche.

Ayant persisté dans l’erreur, ce parti avec son président et ses pseudos députés incapables même de répondre dignement à un 49.3, est simplement promis à une disparition pure et simple et c’est très bien comme ça. Cette pseudo sociale-démocratie, même pas centriste mais surtout fasciste, est appelée à disparaître sans autre forme de procès, ainsi que cela s’est déjà produit en Grèce et que cela devrait se produire dans quelques jours en Espagne.

Et ce ne sont pas les Cambadélis, ou autre Dray, nazillons mal déguisés, qui font y changer grand chose.

Il est grand temps de renverser la table. Et si l’on ne veut pas que cela soit sur le mode insurrectionnel prôné par nombre d’escrocs, il faudrait que cela en passe par les élections.

A cette fin, tout le monde aura compris qu’on manque singulièrement de propositions acceptables.

On doit confesser ici avoir signé une pétition encourageant Nicolas Hulot à se présenter. Mais qu’on nous permette de poser une ou deux conditions pour que ce soutien aille au-delà d’une simple signature au bas d’une pétition bidon. Une, deux, trois ou quatre, peut-être cinq.

1/ C’est contre le Parti socialiste, pas seulement contre la droite et l’extrême-droite, qu’une telle candidature doit s’exprimer. Avec la vocation explicite que Hollande et sa clique de connards dégagent.

2/ C’est au moins avec un programme d’arrêt immédiat du nucléaire et du diesel. On ne peut voter pour le suicide collectif, et tout programme qui n’intègre pas cette évidence minimale n’a même pas lieu d’être.

3/ Sur cette base, rassembler sans dogmatisme, et en dehors du jeu des coteries vraiment trop puant dans les mœurs politiques françaises.

4/ Une candidature qui ne milite pas d’abord contre le scandale de la fermeture des frontières aux réfugiés n’a pas lieu d’être non plus. Et pour la régularisation de tous les sans-papiers car cette (mauvaise) blague a bien trop duré.

5/ Le candidat s’engagerait à ne pas être là pour lui-même, et renoncerait par avance à tout deuxième mandat, rétablissant au passage les droits du Parlement et quelque chose qui puisse s’appeler démocratie – avec l’indispensable retour d’un minimum de justice sociale. Allocations et logements pour tous.

Si ces conditions sont réunies, le candidat Hulot sera élu. Il balaiera « gauche », droite et extrême-droite confondues. Et on pourra recommencer à sourire en faisant la fête avec les réfugiés…

ms