L’information au jour le jour sur le quotidien des sans-papiers.

Nous suivre :



Media :
 
Articles :

Que le gouvernement provisoire tunisien ne collabore pas avec la politique raciste de l’Europe forteresse, en refusant de délivrer des laisser-passer pour les expulsions.

Qu’Europe écologie-les Verts se désolidarise de même de la politique gouvernementale et municipale indigne.

Qu’un front commun démocratique se dresse contre le front commun des États autoritaires et racistes.

C’est ce à quoi appelle SôS-sans-papiers, suite à l’expulsion des tunisiens de l’avenue Simon Bolivar.

Voir communiqué ci-dessous :

Aujourd’hui mercredi 4 mai, avec la complicités de la mairie de Paris, les souchiens casqués et bottés de Guéant sont entré en piste au 51, avenue Simon Bolivar à Paris pour déloger avec une violence inouïe les « héros de la révolution tunisienne ».

L’aide policière proposée par Michèle Alliot-Marie à Ben Ali pour la répression de son peuple devient effective mais sur le sol français...

Sôs soutien ô sans papiers appelle le gouvernement provisoire Tunisien à ne pas collaborer aux exactions et expulsions illégales du président Sarkozy en ne délivrant pas de laisser passer pour la Tunisie.

Ne nous laissons pas abuser par certains diviseurs, avocats et autres Delanoé dont le seul but est de se racheter une conduite après s’être engraissés sur le dos des tunisiens auprès de leur ami Ben Ali.

SôS exige du groupe Europe écologie de Paris de ne plus demander aux réfugiés de se disperser le soir tous en sachant que la police les rafle ainsi dans la plus grande discrétion.

SôS soutien ô sans papiers exige avec force la libération immédiate des réfugiés et des militants raflés par la police française digne héritière des sbires du préfet Papon.

SôS salue la détermination des parisiens et des parisiennes qui comme avant déjà à Calais, à Angers, à Tours, Marseille, Séte, Aix, etc... se sont aujourd’hui levés pour tenter de protéger nos camarades.

SôS soutien ô sans papiers appelle à filmer, résister, entraver l’action de la police française ainsi qu’à des actions de solidarités dans les centres de rétention véritables prisons pour étrangers.

Fermeture des centres de rétention pour étrangers, des papiers pour tous, libre circulation, libre installation

[Source : SôS]