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En dépit de deux mois de pourparlers, les syndicats et la ville de Paris refusent toujours de donner le chauffage aux occupants de la Bourse du travail, rue Charlot.

Ils veulent faire plier les travailleurs sans-papiers de la Bourse du travail par le froid, par la faim, par les maladies.

Comment lutter le ventre vide et le corps malade et glacé ?

Les autorités municipales ont fait la remarque qu’à l’occupation on ne voit plus d’enfants.

Eh quoi ! devrions-nous y amener nos enfants pour les faire tomber malades ?

Une fois de plus l’esprit colonialiste jamais éteint montre son visage, et les droits les plus élémentaires des femmes et des hommes de couleur sont bafoués.

Et cela se passe en plein centre de Paris.

Amèneraient-ils leurs enfants à la Bourse dans ces conditions ?

Nos enfants ne sont-ils donc pas des enfants ?

En quoi sont-ils différents des leurs ?

Nous en appelons à la solidarité de toutes les organisations, de toutes les personnes de bonne volonté.

Les ventes de cartes, de t-shirts, du journal ne suffisent plus.

Nous avons besoin de manger tous les jours !

Apportez-nous de la nourriture, de l’argent pour en acheter, des médicaments.

Et apportez-nous de la chaleur !

CSP 75