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Menacée de lapidation pour avoir ouvert une page facebook Femen de Tunisie en affichant une photo d’elle, Amina Tyler, lycéenne de 19 ans, a disparu depuis plusieurs jours, en même temps que sa page facebook était piratée par des islamistes. Aux dernières nouvelles, elle serait internée de force au Centre psychiatrique du Bardo, à Tunis.

Ce qui est frappant, c’est la maturité de la jeune fille et l’hystérie de son environnement familial, sans parler du déferlement islamiste ouvertement haineux et meurtrier. À l’heure où un responsable politique s’affichant « centriste » réclamait la peine de mort, appelant à cent coups de fouet ou une lapidation, un internement est bien sûr un « moindre mal ».

Et ce n’est pas la première fois que l’ordre machiste recourt à l’internement de femmes qui osent prétendre à la liberté de leur corps. L’Espagne franquiste avait institué d’immenses centres de redressement des filles, où la mortalité était élevée et dont les survivantes sont sorties le plus souvent folles. Mais quelle famille n’aura pas connu le cas ?

Aujourd’hui Amina est doublement en danger, internée à la demande d’une famille largement plus folle qu’elle (il y a quelques jours sa tante diffusait un message sur youtube la reniant et appelait ceux qui la verraient à la dénoncer), elle l’est dans un climat d’hystérie publique où il ne reste qu’à espérer que les infirmiers et les docteurs du centre psychiatrique du Bardo conservent un reste de déontologie et ne portent pas atteinte à l’intégrité physique et psychique d’Amina – dont ils ont à répondre.

En Tunisie, depuis 2010, la majorité légale est à « 18 ans révolus ». Amina a 19 ans, elle est majeure, en état de décider si elle a besoin de soins psychiatriques ou pas : elle doit être libre.

Paris s’éveille

DES NOUVELLES D’AMINA !

Nous avons reçu des informations provenant de sources non vérifiées. Amina aurait été enlevée par sa famille http://www.arabia5.com/1361/عاجل-الطفلة-إلي-عر-ات-روحها-علينا-كو-ر-بيها-بوها-و-خوها-هههه/ pour être placée dans le centre psychiatrique Bardo contre sa volonté. Nous réalisons que sa propre famille peut représenter un danger pour Amina. Nous ne savons pas si l’information est véridique mais nous continuons à la chercher. Rejoignez-nous pour assurer la sécurité pour Amina et la liberté pour toutes les femmes arabes. Si vous avez des informations, n’hésitez pas à nous les communiquer !

LIBERTE POUR AMINA !

[Source : Femen France]

Liberté-phobes

par Inna Schevchenko

Ils nous appellent « islamophobes » quand nous écrivons « La Charia n’est pas une constitution » sur nos poitrines nues. Ils sont prêts à nous tuer quand nous les envoyons eux et leur morale se faire foutre. Leur peur irrationnelle de la vérité est néfaste à notre survie en tant que femmes libres.

Nous sommes en guerre. Une guerre entre deux époques. Une guerre entre une mentalité rétrograde qui appartient au Moyen-Âge et une mentalité progressiste bien ancrée dans le 21e siècle. Une guerre entre la liberté et l’opression. Une guerre entre la démocratie et la dictature. Une guerre entre ceux qui traitent les femmes comme des chiens et celles qui crient « nous sommes des femmes, nous sommes des êtres humains ! ». Une guerre entre ceux qui croient aux superstitions et ceux qui ont l’esprit clair.

Je ne crois pas aux superstitions ni au surnaturel. Et mes convictions grandissent quand je vois le sang versé par ceux qui y croient.

Les islamistes tunisiens radicaux représentés par l’Imam Adel Almi souhaitent la mort par lapidation d’une jeune tunisienne qui a pris une photo d’elle-même nue et l’a postée sur Facebook pour soutenir le mouvement Femen. Le 26 février, la tunisienne Amina Tyler a envoyé un email à Femen avec un autoportrait. Son corps dénudé portait l’inscription « Fuck your morals ». L’image a été partagée sur différentes fan-pages de Femen. Par la suite, Amina a créé sa propre page de soutien, Femen Tunisia. Aujourd’hui, les menaces de mort prononcées à l’encontre d’Amina ont été relayées par les médias, l’appel à la peine de mort a été lancé par le leader de « l’Association Centriste de Sensibilisation et de Réforme ». Après avoir reçu ces informations, les activistes de Femen ont essayé de contacter la jeune tunisienne mais sans succès. Son téléphone est resté éteint. Nous nous inquiétons pour sa vie.

Je dénonce l’islamisation radicale et la destruction des idéaux du Printemps Arabe. Les femmes et leur courage ne céderons jamais face aux monstres barbus !

Cette guerre, nous ne l’avons pas causée. Mais nous devons désormais répliquer.

Oui, c’est notre guerre. Nous ne pouvons pas faire de compromis. Nous ne pouvons pas apaiser le feu qui brûle dans nos cœurs. Nous ne pouvons pas abandonner. Nous devons reconnaître nos ennemis et les décourager à chaque instant.

Nous n’allons pas modérer notre langage. Nous allons utiliser le vocabulaire approprié pour désigner les choses par leur véritable nom.

Je ne suis pas islamophobe. Je suis religiophobe. Je suis prête à affronter mes ennemis jusqu’à la fin. Jusqu’à la fin de l’obscurantisme, de l’oppression, de la violence et du sang. Liberté-phobes, je vous emmerde !

Personne ne peut avoir droit de vie et de mort sur nous.

Nous connaissons le goût de la liberté et ne sommes pas prêtes de l’oublier.

Nous continuons !

[Source : Huffington Post]

4 Avril 2013 : Journée internationale pour la défense d’Amina, elle nous représente

Amina, une Tunisienne de 19 ans ayant posté une photo d’elle torse nu portant le slogan « mon corps m’appartient, et n’est pas la source de l’honneur de personne » a été menacée de mort.

L’intégriste religieux Adel Almi, président d’Al-Jamia Al-Li-Wassatia Tawia Wal-Islah, a appelé à la flagellation d’Amina et sa lapidation à mort en expliquant que ses actions allaient porter malheur et provoquer « des épidémies et des catastrophes », qu’elle « pourrait être contagieuses et donner des idées à d’autres femmes … »

Nous, soussignés, soutenons Amina, et demandons que sa vie et la liberté soient protégés et ceux qui l’ont menacée immédiatement poursuivis.

Le 4 Avril 2013, nous appelons à une journée internationale pour la défense d’Amina.

Amina nous représente tous.

Au jour et au-delà, les groupes et les individus peuvent se joindre à nous en postant des photos d’eux seins nus, de leur activisme sur les réseaux sociaux, signer la pétition, ou tweeter # Amina, écrire des lettres pour sa défense, et plus encore.

Le 4 Avril, nous rappellerons aux islamistes et au monde entier que l’épidémie réelle mais que la vraie catastrophe devant être combattue est la misogynie – islamique ou autre.

Premiers signataires

Aliaa Magda Elmahdy, égyptienne révolutionnaire ; Alina Isabel Pérez, cinéaste ; Amanda Brown, fondateur de « Nous sommes athées » ; Annie Sugier, présidente de la Ligue du Droit International des Femmes ; Arash T. Riahi, directeur de film ; Caroline Fourest, écrivain et journaliste, co-réalisatrice du film : « Nos seins, nos armes ! » ; Darina Al-Joundi, actrice libanaise et auteur de « Le Jour de Nina Simone a cessé de chanter » ; Deeyah, Compositeur de musique et cinéaste ; plus récent film « Banaz : A Love Story » sur un crime d’honneur ; Elia Tabesh, les femmes iraniennes à l’appui de photos Calendrier Nu révolutionnaire, L’égalité des droits maintenant – Organisation lutte contre la discrimination des femmes en Iran ; Fariborz Pooya, iranienne Secular Society ; Farzana Hassan, écrivaine ; Fatou Sow, président de la Groupe de recherche sur les Femmes et les Lois au Sénégal ; FEMEN ; Fiammetta Venner, cinéaste et écrivain ; Greta Christina, écrivain et blogueur ; Houzan Mahmoud, porte-parole de l’Organisation pour la Liberté des Femmes en Irak ; Inna Shevchenko, porte-parole de FEMEN, Comité international contre l’exécution, Comité international contre la lapidation ; Jacek Tabisz, président de la Société rationaliste polonais ; Joseph Paris, Radical Cinéma ; Kareem Amer, blogueur égyptien ; Kian Azar, de la jeunesse communiste Organisation ; Marian Tudor, président de l’Association roumaine pour l’émancipation des travailleurs ; Marieme Helie Lucas, sociologue algérien et fondateur de la laïcité est une affaire de femmes ; Maryam Namazie, militante et porte-parole pour l’égalité des droits Now – Organisation lutte contre la discrimination des femmes en Iran et initiateur du Calendrier Photo Nu révolutionnaire ; Mina Ahadi, porte-parole du Comité international contre la lapidation et le Comité international contre l’exécution ; Nadia El-Fani, cinéaste tunisienne, films récents : « Ni Allah, ni maître » et « Nos seins, nos armes ! » ; Nahla Mahmoud, chercheur soudanais et défenseur des droits ; Nina Sankari, président de la Pologne Initiative Féministe Européenne et laïque ; Richard Dawkins, scientifique ; Rumy Hassan, écrivain ; Safia Lebdi, co-fondatrice de Ni Putes ni Soumises ; La laïcité est une affaire de femmes ; Soad Baba Aïssa, militante des droits des femmes ; Sohaila Sharifi, militante pour les droits des femmes iraniennes ; Sundas Hoorain, avocat des droits humains du Pakistan ; Tarek Fatah, écrivain ; Taslima Nasrin, écrivain bangladaise

[Source : le blog de Caroline Fourest]

Tunisie : la première Femen du pays a disparu, elle aurait été enlevée par sa famille

22/03/2013

TUNISIE - Pour avoir été la première femme tunisienne à poser seins nus à la manière des activistes féminines, elle est considérée comme la première Femen de Tunisie. Sans nouvelles d’Amina Tyler depuis plusieurs jours, les Femen ont signalé la disparition de la jeune femme sur leur page Facebook jeudi 21 mars.

« Nous craignons pour sa vie », ont écrit les Femen en rappelant que « les islamistes tunisiens radicaux représentés par Adel Almi souhaitent la mort par lapidation » de la jeune femme. Sur sa page Facebook, Caroline Fourest a elle aussi fait part de son inquiétude. « Les craintes se confirment », écrit-elle, accusant « le silence complice de certaines associations tunisiennes disant défendre le droit des femmse ».

Dans un nouveau message sur leur page, les activistes féminines ont expliqué avoir reçu des informations indiquant que la lycéenne « aurait été enlevée par sa famille pour être placée dans le centre psychiatrique Bardo ».

Appels à flagellation et menaces de mort

Il y a deux semaines, Amina avait été la première tunisienne à poser seins nus à la manière des Femen. « Mon corps m’appartient, il n’est l’honneur de personne », était-il peint en arabe sur sa poitrine. « Fuck your morals », pouvait-on lire sur un autre cliché. L’étudiante de 19 ans les avait envoyés aux activistes féminines qui les avaient relayées sur plusieurs de leurs pages.

L’initiative avait déclenché une violente polémique en Tunisie. Mercredi soir, la page Facebook de la militante avait été attaquée par des pirates informatiques de la mouvance islamiste. « Grâce à Dieu nous avons piraté cette page immorale et le meilleur est à venir », indiquait un message signé du nom « Al Aangour ». Amina était également la cible de virulentes critiques, de nombreux appels à flagellation et de menaces de mort.

Dans une longue vidéo postée sur Facebook, une femme qui se présente comme sa tante, avait également expliqué qu’elle reniait la jeune fille, rapporte Libération.

[Source : Huffington Post]

Sans nouvelles d’Amina, première Femen de Tunisie

22.03.2013

Les Femen ont signalé, jeudi 21 mars, être sans nouvelles d’Amina Tyler, une lycéenne tunisienne de 19 ans qui a posé seins nus sur sa page Facebook. La jeune femme avait lancé la première page Facebook Femen-Tunisie, sur laquelle une autre Tunisienne posait également seins nus, ce qui a déclenché une grande polémique.

« Nous craignons pour sa vie », écrivent les activistes féministes sur leur page Facebook. Les militantes françaises de Femen « ont essayé de contacter la jeune Tunisienne, mais sans succès. Son téléphone est resté éteint ». L’essayiste Caroline Fourest exprime, elle aussi, ses craintes sur sa page Facebook, évoquant la possibilité que la jeune femme ait été emmenée par des membres de sa famille. « Quelqu’un dit avoir vu Amina, visiblement emmenée par son père et son frère, en voie d’être internée... », rapporte la journaliste, s’appuyant notamment sur une vidéo qu’elle diffuse sur sa page. « Scandaleux. Le silence complice de certaines associations tunisiennes disant défendre les droits des femmes est encore pire... », dénonce-t-elle.

La page Femen-Tunisie avait été attaquée mercredi soir par des pirates informatiques de la mouvance islamiste. « Grâce à Dieu, nous avons piraté cette page immorale, et le meilleur est à venir », est-il indiqué sur le site par le pirate qui signe du nom « Al Aangour ». « La page a été piratée, et si Dieu le veut, ces saletés vont disparaître de Tunisie », écrit-il encore. D’autres internautes ont posté des menaces de mort visant directement Amina Tyler. Une personne qui se présente comme sa tante a également renié la jeune fille dans une vidéo virulente, raconte Libération.

« Je dénonce l’islamisation radicale et la destruction des idéaux du printemps arabe, écrit encore Inna Schevchenko, leader du mouvement Femen, dans une tribune publiée par le Huffington Post. Les femmes et leur courage ne céderont jamais face aux monstres barbus ! »

Sur son blog, l’essayiste Caroline Fourest a appelé à une journée internationale pour la défense d’Amina, le 4 avril. De nombreuses féministes du monde arabe ont signé son appel, dont la blogueuse égyptienne Aliaa Magda Elmahdy et la cinéaste tunisienne Nadia El-Fani.

[Source : Le Monde]

Amina, première « Femen » tunisienne, aurait disparu

22/03/2013

La jeune fille a lancé en mars une page de soutien au mouvement Femen en espérant l’étendre à la Tunisie.

Une lycéenne tunisienne avait reçu des menaces de mort après la diffusion de photos d’elle dénudée sur une page Facebook dédiée au mouvement féministe Femen. Elle est aujourd’hui injoignable.

Elle a fait parler d’elle sur le Web depuis début mars, mais aujourd’hui, plus de nouvelles. Amina Tyler, jeune Tunisienne de 19 ans, a été la première en Tunisie à militer à la façon des Femen, en posant seins nus sur des photos et en lançant la page Facebook Femen Tunisian fanpage. Mais depuis jeudi, elle est injoignable, rapporte l’ONG qui a essayé de la contacter à la suite de menaces de mort proférées contre elle.

Depuis le début du mois de mars, plusieurs photos d’Amina ont circulé sur les réseaux sociaux. La jeune fille s’y affiche seins nus, avec des inscriptions sur le corps en arabe ou en anglais, dans le style désormais connu des féministes ukrainiennes. « Mon corps m’appartient et il n’est l’honneur de personne », peut-on lire sur l’une des photos.

Sa page Facebook, lancée le 1er mars et affichant désormais plus de 6800 abonnés, a très vite fait parler d’elle. Dans une émission diffusée sur une chaîne tunisienne et repérée par Courrier International , Amina explique que « ce n’est nullement de la provocation, mais une simple action pour prôner la liberté de la femme ». Si la jeune fille s’attire le soutien de certains internautes, elle fait aussi face à une violente opposition, donnant lieu à insultes et menaces de mort. « Tu es folle », « C’est une pute », « Tu fais honte », peut-on lire dans les commentaires.

Plusieurs sites tunisiens rapportent qu’Adel Almi, personnage médiatique connu pour ses provocations islamistes, a été jusqu’à appeler publiquement à « réprimer » l’action de la jeune fille, estimant qu’« Amina doit être flagellée une centaine de fois » et parlant même de « lapidation à mort ». Invité cette semaine de la même chaîne télévisée que la jeune fille, il a nié avoir appelé à la lapidation et évoqué des problèmes « psychiatriques » dont souffrirait Amina. Il a toutefois refusé de s’asseoir dans le même siège qu’elle, le qualifiant de « trop impur ».

Jeudi, une femme se présentant comme sa tante a posté une vidéo dans laquelle elle explique qu’Amina est « déséquilibrée » et « psychopathe », appelant ceux qui la rencontreraient à la dénoncer à la police. La veille, des pirates islamistes avaient pris le contrôle de la page Femen Tunisia, autre page de soutien au mouvement. Les photos des différentes actions seins nus des Femen ont été remplacées par des images illustrant la profession de foi de l’islam, accompagnées de phrases comme « La page a été piratée et si Dieu le veut, ces saletés vont disparaître de Tunisie ».

Ces différentes réactions ont poussé l’ONG Femen à alerter sur la possible disparition d’Amina. « Son téléphone est resté éteint », « nous craignons pour sa vie », affirme l’organisation dans un communiqué publié jeudi. Vendredi matin, elle a indiqué avoir reçu des informations selon lesquelles Amina aurait été enlevée par sa famille pour être placée dans un centre psychiatrique contre sa volonté, tout en précisant ne pas savoir si l’information est véridique.

[Source : Le Figaro]

La page Femen-Tunisie piratée par des islamistes

21.03.2013

Des pirates informatiques de la mouvance islamiste ont pris le contrôle dans la nuit de mercredi à jeudi de la page Facebook du groupe féministe Femen-Tunisie après la diffusion de photos de deux jeunes Tunisiennes seins nus. « Grâce à Dieu nous avons piraté cette page immorale et le meilleur est à venir », y est-il indiqué par le pirate qui signe du nom « Al Aangour ». « La page a été piratée et si Dieu le veut, ces saletés vont disparaître de Tunisie », écrit-il encore.

Le pirate a remplacé sur la page les photos des différentes actions seins nus des Femen à travers le monde par des vidéos de sourates du Coran, d’images illustrant la profession de foi l’islam (www.facebook.com/pages/FEMEN-Tunisia/205115066235414).

Femen, un groupe de féministes ukrainiennes désormais installé à Paris et qui a fait des émules dans plusieurs pays du monde, est connu depuis 2010 pour ses actions « topless » pour dénoncer le sexisme, l’homophobie, la prostitution et la religion.

Deux jeunes Tunisiennes ont diffusé ces derniers jours sur Internet des photos d’elles seins nus avec écrit en lettres noires et en arabe sur leur poitrine « mon corps m’appartient, il ne représente l’honneur de personne ».

Les spéculations vont par ailleurs bon train depuis deux semaines dans la presse tunisienne sur une action des féministes ukrainiennes et françaises en Tunisie, alors que l’atteinte à la pudeur est passible de six mois de prison ferme. Les Tunisiennes disposent depuis les années 1950 des droits les plus avancés dans le monde arabe, mais de nombreuses inégalités demeurent notamment en matière d’héritage.

Les associations féministes accusent régulièrement les islamistes d’Ennahda, qui dirigent le gouvernement, de chercher à s’en prendre aux droits des femmes et réclament que l’égalité des sexes soient clairement garantie dans la future Constitution.

[Source : AFP, Le Monde]