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De nouveaux affrontements se déroulaient mardi matin devant le lycée Joliot-Curie de Nanterre, théâtre de violences lundi. A Paris, les gendarmes ont délogé 300 lycéens qui bloquaient depuis le début de la matinée la place de la République.

Les affrontements ont repris mardi devant le lycée Joliot Curie de Nanterre, où environ 200 jeunes ont fait face à une cinquantaine de CRS, selon un journaliste de Reuters TV. Lundi matin, la tentative de blocage de ce lycée liée aux protestations contre la réforme des retraites a dégénéré en affrontements entre des jeunes extérieurs à l’établissement et les policiers, qui ont fait usage de gaz lacrymogènes et de flashballs. Le lycée Joliot Curie était fermé mardi mais l’avenue du même nom était occupée par ce face-à-face depuis le début de matinée. Les jeunes, pour la plupart dissimulés sous des capuches et des cagoules, lançaient des pierres et autres projectiles sur les CRS, auteurs de charges régulières et de projections de gaz lacrymogènes.

Par ailleurs, le tribunal de commerce de Nanterre a été endommagé par une quarantaine de casseurs, selon le préfet des Hauts-de-Seine, Patrick Strzoda. Une quarantaine de casseurs s’était désolidarisés du groupe principal de jeunes qui faisait face aux forces de l’ordre depuis le début de la matinée sur l’avenue Joliot-Curie, en face du lycée éponyme. Les violences se poursuivaient vers 10 heures 30 et se situaient désormais sur l’avenue Pablo Picasso menant à la cité éponyme. Ils lançaient notamment des grenades lacrymogènes, endommageant sur leur passage mobilier urbain et incendiant deux véhicules, devant des habitants médusés. Trois jeunes hommes ont été interpellés. Un enseignant du lycée Louis-Blériot de Suresnes a été légèrement blessé à la main par un projectile, a précisé le préfet.

[Source : TF1 News]

Nanterre : Le tribunal endommagé

Le tribunal de commerce de Nanterre, qui abrite aussi le tribunal des prud’hommes, a été endommagé mardi matin par une quarantaine de casseurs, a déclaré le préfet des Hauts-de-Seine, Patrick Strzoda. Une quarantaine de casseurs s’était désolidarisés du groupe principal de jeunes qui faisait face aux forces de l’ordre depuis le début de la matinée sur l’avenue Joliot-Curie, en face du lycée éponyme. Selon le préfet, les vitres du rez-de-chaussée du côté du parc qui borde l’avenue Picasso ont été brisées.

Les violences se poursuivaient vers 10h30 et se situaient désormais sur l’avenue Pablo Picasso menant à la cité éponyme. Ils lançaient notamment des grenades lacrymogènes, endommageant sur leur passage mobilier urbain et incendiant deux véhicules, devant des habitants médusés.

[Source : Europe1.fr]