Nous suivre :



Dossiers :
 
Articles :

Des militants, qui bloquaient depuis mercredi matin l’Institut d’études politiques de Grenoble, ont libéré les accès de l’IEP à la mi-journée, tandis qu’une assemblée générale a voté le blocage partiel de deux universités pour protester contre la réforme des retraites.

La trentaine de militants postés devant les entrées de l’IEP sont partis à la mi-journée, entraînant la reprise des cours qui avaient été suspendus, a précisé à l’AFP le directeur-adjoint de l’IEP, Jean-William Dereymez.

Par ailleurs, une assemblée générale réunissant 600 étudiants a voté le blocage partiel jeudi matin des universités Grenoble II et Grenoble III pour permettre aux
étudiants de mener une action commune avec les lycéens à Grenoble.

« Il a été décidé à la majorité de bloquer partiellement les universités en laissant passer les personnes qui préparent le Capes et le personnel administratif », a précisé à l’AFP un membre de l’Unef.

Enfin, l’AG a également appelé à une « participation massive » à la prochaine journée interprofessionnelle contre la réforme des retraites, samedi 6 novembre, selon la
même source. (AFP)

L’Institut d’études politiques (IEP) de Grenoble était bloqué mercredi matin par une trentaine de militants opposés à la réforme des retraites et les cours de la
matinée ont été suspendus, a-t-on appris auprès de la direction et de la police.

« À partir de 7H30, l’IEP a été bloqué par une trentaine de personnes », dont la quasi-totalité sont des militants extérieurs à l’établissement, a précisé à l’AFP le directeur-adjoint de l’IEP, Jean-William Dereymez.

« Les deux entrées ont été bloquées avec du matériel de chantier, de la ferraille, par ces personnes », dont l’objectif était de mobiliser les étudiants pour participer à une
assemblée générale qui doit se tenir vers 12h sur le campus universitaire de Saint-Martin-d’Hères (Isère), a-t-il ajouté.

La direction de l’IEP a ensuite décidé « de suspendre les cours jusqu’à l’assemblée générale » lors de laquelle doivent être détaillées les revendications des militants parmi lesquels des anarchistes, selon la police.

[Source : AFP]