Nous suivre :



Dossiers :
 
Articles :

On apprend aujourd’hui l’expulsion de cette cantine associative à la si bonne ambiance et aux prix combatifs (entre 3 et 5 euros) dans la rue des Pyrénées qui n’a rien à envier aux grand restaurants. Cet endroit, ouvert en janvier 2013, accueillait également des réunions et débats militants.

C’est très dur d’apprendre l’expulsion de ce lieu de rencontres et d’échanges, un vrai service public, qui devrait exister dans chaque quartier de la capitale et partout ailleurs.
Une manifestation de protestation est prévue demain mardi 12 août (16h) devant la mairie du 20e arrondissement (métro Gambetta).

En cette période estivale où les esprits sont ailleurs, la municipalité a prévu d’évacuer les Rroms de Sevran, Nanterre-Université, Ivry-sur-Seine dans les jours qui viennent. Depuis les dernières élections municipales, on ne compte plus le nombre de squats qui ont été « karchérisés » à Paris, laissant de nombreuses personnes dans la précarité et un vide social.

On recommande à tous de s’inspirer du concept de la Cantine des Pyrénées et d’ouvrir des lieux similaires un peu partout, en attendant que les pouvoirs publics montrent qu’ils sont bien au service de tous, d’abord aux plus précaires.
Revendiquons le droit d’occuper tous les lieux inoccupés !

Paris s’éveille


Voir en ligne : Facebook de la Cantine des Pyrénées

La Cantine Des Pyrénées (331 rue des Pyrénées, Paris 20e) a été expulsé ce matin. La police a appliqué la décision prise par la justice le 6 septembre 2013, les affaires ont été déplacées vers un garde meuble et un mur de parpaings est en train de redécorer la vitrine.

Nous nous savions expulsables à tout moment et nous préparons la suite, le projet continue, la lutte ne s’arrête pas !

Nous appelons comme prévu à un rassemblement, demain mardi 12 août à 16h devant la mairie du 20e arrondissement métro Gambetta.
[Source : facebook de la Cantine des Pyrénées]

JPEG - 59.9 ko

Contre l’expulsion de la Cantine des Pyrénées
Depuis janvier [2013], à quelques uns, chômeurs, travailleurs, sans-papiers, habitants du quartier ou pas, nous occupons ce lieu pour ne pas rester isolés dans la précarité.

Si les repas ne sont pas chers et les activités gratuites c’est parce que nous voulons lutter contre ce monde marchand où tout s’achète et tout se vend.

Nous ne cherchons pas à faire de bénéfices et payer un loyer au prix du marché est incompatible avec notre action. C’est pourquoi, nous occupons illégalement un immeuble qui était vide au 331 rue des Pyrénées. À l’étage vivent aussi 6 personnes qui, comme beaucoup