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« Douze minutes. C’est le temps moyen de la procédure
pour expulser un sans-papiers. Quatre minutes à la 35e
chambre bis du tribunal de grande instance de Paris pour
décider du maintien ou non en rétention. Et huit minutes
au tribunal administratif pour étudier l’appel ou recours de
l’arrêté préfectoral de reconduite à la frontière (APRF). »

(…) « Au 35 bis, le juge délégué martèle inlassablement
la même question : « La personne est-elle munie d’un
passeport ? » Un passeport rend possible l’assignation à
domicile en attendant l’expulsion. Pas de passeport, c’est
le retour en rétention en attendant l’accord du consulat
du pays concerné. »

« L’État ne va tout de même pas les remercier de payer
leurs impôts et la seule scolarité d’un enfant n’est pas un
critère d’intégration »
, dit l’avocat de la Préfecture…
(Source : Libération)