Au Tribunal de Paris


Publié le: 30 août 2007

A lire aussi

30 août 2007 - Important
Suite à un coup de téléphone de la préfecture de Cergy, on apprend qu’un document émanant soi-disant de la Cimade circule parmi des étrangers sans-papiers. Ce texte fait état d’une circulaire de régularisation et pousserait les personnes à se présenter (...)

30 août 2007 - Fin de la grève de la faim
Aux cinquante six sans papiers grévistes de la faim, il a été demandé de se prononcer par écrit sur la forme qu’ils veulent donner au mouvement. Le CSP 59 a collecté les réponses jusqu’en fin de journée. À 17 heures se tenait la réunion de mise au point. (...)


« Douze minutes. C’est le temps moyen de la procédure pour expulser un sans-papiers. Quatre minutes à la 35e chambre bis du tribunal de grande instance de Paris pour décider du maintien ou non en rétention. Et huit minutes au tribunal administratif pour étudier l’appel ou recours de l’arrêté préfectoral de reconduite à la frontière (APRF). » (…) « Au 35 bis, le juge délégué martèle inlassablement la même question : « La personne est-elle munie d’un passeport ? » Un passeport rend possible l’assignation à domicile en attendant l’expulsion. Pas de passeport, c’est le retour en rétention en attendant l’accord du consulat du pays concerné. »
« L’État ne va tout de même pas les remercier de payer leurs impôts et la seule scolarité d’un enfant n’est pas un critère d’intégration », dit l’avocat de la Préfecture…
(Source : Libération)